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La production de couches jetables en France est de 3 milliards par an, soit 351 000 tonnes de déchets pour un coût approximatif de traitement de 21 millions d'euros. Les couches jetables représentent 40% des déchets ménagers d'un foyer ayant un enfant entre 0 et 2 ans.
Les couches jetables sont très énergivores et polluantes. En effet, si leur composition exacte est rarement détaillée, on sait qu'une couche jetable est le plus souvent composée d'une feuille venant au contact de la peau, d'un noyau de cellulose rempli de gel absorbant (polyacrylate de sodium) et d'une partie externe imperméable constituée de polyéthylène ou polypropylène : pour fabriquer le plastique d'une couche jetable il faut une tasse de pétrole !

Des études ont également montré que le blanchiment au chlore des couches jetables générait des produits toxiques comme la dioxine. D'autres mettent en avant la présence de TBT ou de composés organiques volatils nocifs.
Il apparaît bien plus avantageux d’utiliser des couches lavables dont la production et l’utilisation consommeraient 3,5 fois moins d’énergie et 2,3 fois moins d’eau que celles des jetables.

Comptez entre 300 et 1500 euros d'économies pour un enfant sur 2 ans et demi (achat et entretien compris), et entre 550 à 2200 euros d’économies pour la naissance d’un 2ème enfant, qui réutilise le stock de couches de son aîné.
Contre les couches jetables, il y a les couches lavables dans la boutique bio
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