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Investissement mondial dans les énergies renouvelables

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Investissement mondial dans les énergies renouvelables

Infos complementaires
Le concept d'energie propre est distinct de celui d'energie renouvelable : une energie propre est une source d'energie dont l'exploitation produit pas ou peu de polluants par rapport a d'autres sources d'energie. D'ailleurs l'energie nucleaire est considere par certains comme

Chaque seconde, ce sont plus de 9.100 dollars qui sont investis dans les énergies renouvelables dans le monde (compteur), soit 287,5 milliards de dollars (2016). Les investissements dans les énergies renouvelables ont chuté de 26 % en Chine en 2016 et de 43 % au Japon.

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L'investissement dans les énergies renouvelables 

 

Energie éolienne : Apple dépose un brevet

  

Les investissements dans les énergies renouvelables dans le monde en 2016

 

287.500.000.000 dollars

Après avoir atteint un niveau record en 2015, les investissements se sont élevés à 287,5 milliards de dollars en 2016, un montant insuffisant pour limiter la hausse des températures à 2 °C, a averti l'Agence internationale pour les énergies renouvelables (Irena). Ce résultat est la conséquence directe de la baisse des prix des équipements et d'un fléchissement en Chine et au Japon. Ce repli « reflète en partie les nouvelles réductions importantes dans les prix des équipements, en particulier dans le photovoltaïque » (BNEF).

 

Les investissements dans les énergies renouvelables ont chuté de 26 % en Chine en 2016 et de 43 % au Japon. La part des énergies renouvelables s'élève aujourd'hui à 18 % dans le mix énergétique, cela reste deux fois moins que l'objectif fixé pour limiter la hausse des températures à 2 °C. « Les investissements dans les énergies renouvelables doivent passer de quelque 305 milliards de dollars (286 milliards d'euros) en 2015 à environ 900 milliards de dollars (845 milliards d'euros) par an entre 2016 et 2030 », a précisé M. Amin, le directeur général de l'Irena;


  • 305 milliards de dollars d’investissements en énergies renouvelables en 2015
  • 316 milliards de dollars d’investissements en énergies renouvelables en 2014
  • 254 milliards de dollars d’investissements en énergies renouvelables en 2013

  • 268 milliards d'euros en 2012 

  • 318 milliards de dollars en 2011

 


Les investissements dans les énergies renouvelables dans le monde en 2015

305.000.000.000 dollars

 

Les investissements dans le secteur des énergies renouvelables ont atteint 305 milliards de dollars en 2015, le niveau le plus haut de l'histoire.

L'installation d'énergies renouvelables a aussi atteint des chiffres record en 2015, avec 64GW d'éolienne et 57GW de solaire commandés, + 30% par rapport à 2014.

Les énergies renouvelables ont surtout eu du succès en Chine, Afrique, les Etats-Unis, Amérique Latine et l'Inde. La plupart de l'investissement provient de petits projets tels que des parcs éoliens et photovoltaïques, des plants de biomasse et petites hydroélectriques (199 milliards de dollars, 6% plus qu'en 2014). 

Les projets les plus grands du 2015 incluent une chaîne d'éoliennes dans la mer du Nord (estimation de coûts de 2.9 milliards de dollars) et la côte chinoise (estimation de 2.3 milliards de dollars); un projet de biomasse brésilien avec un investissement de 2.3 milliards de dollars et une installation géothermale en Turquie (717 milliards d'euros).

 

110.5 milliards de dollars en Chine, 58.5 en Europe

 

La Chine fut en 2015 le plus grand investisseur en énergie renouvelable, confirmant sa prédominance avec une augmentation de 110.5 milliards de dollars. Le gouvernement chinois a fortement poussé le développement de l'énergie solaire et éolienne pour répondre à la demande d'électricite, et pour limiter la dépendance du charbon, très polluant.

 

Les Etats-Unis on investi 56 milliards de dollards, 8% plus qu'en 2014, le chiffre le plus haute depuis le début des politiques "vertes" dans le pays. Concernant l'Europe, l'invetissement a  diminué de 18%. 58.5 milliards de dollars est la chiffre la plus basse depuis 2006. Le Royaume-Uni fut, de loin, le marché le plus fort avec une monté de l'investissement de 24%, jusqu'à 23.4 milliards. L'Allemagne investit 10.6 milliards, 42% moins qu'en 2014 et la France connut encore une plus grosse baisse, de 53%, avec seulement 2.9 milliards de dollars d'investissment dans les énergies renouvellables. 

 

Au Japon, l'investissment a atteint plus de 43 milliards de dollars, 3% plus que l'année précedent. Au Canada, il y a eu une diminution de 43%, avec 4.1 milliards de dollars, pendant qu'en Australie la chiffre a augmenté de 16% jusqu'à 2.9 milliards de dollars.

 

Des pays en voie de développement ont connu des fortes hausses: 10% au Brésil (7.5 milliards de dollars) et 23% à l'Inde (10.9 milliards de dollars). Des nouveaux marchés se sont confirmé au Mexique (4.2 milliards, une hausse de 114%), le Chili (3.5 milliards, une hausse de 157%), l'Afrique du Sud (4.5 milliards de dollars) et le Maroc (2 milliards, depuis presque zéro en 2014).

 

L'Afrique et le Moyen Orient sont considerées comme des régions à grand potential pour les énergies renouvelables, grâces à ses populations croissantes, l'abondance de ressources solaires et éoliens et les bas taux d'accès à l'électricité. En 2015, ces deux régions ont connu une hausse de 54% dans l'investissement en énergies renouvellables, avec la chiffre record de 13.4 milliards de dollars.

 

 

Les investissements dans les énergies renouvelables dans le monde en 2013

254.000.000.000 dollars

 

254 milliards de dollars d’investissements en énergies renouvelables en 2013

 

23 >26%

En 2013, selon l’Agence Internationale de l’Energie (AIE) la montée en puissance des énergies renouvelables se confirme : la production mondiale d'électricité issue des renouvelables devrait augmenter de 45% et atteindre près de 26% de la production totale d'électricité entre 2014 et 2020, contre 22% en 2013. Par ailleurs, l’AIE observe que la compétitivité de l’ensemble des filières progresse de manière régulière.

 

 

Les investissements par région


>  En 2012, les sources d'énergies renouvelables ont contribué, selon les estimations, à hauteur de 14,1% à la consommation finale brute d'énergie de l'UE28, contre 8,3% en 2004, première année pour laquelle cette donnée est disponible. Les énergies renouvelables avaient satisfait en France 7,9% de la consommation d'énergie primaire en 2011.

 

C’est en Europe que les investissements ont diminué le plus avec une baisse de 41% et 57,8 milliards de dollars. En particulier, la France a investi 4,1 milliards pour une baisse de 73% par rapport à l’année précédente. L’Allemagne a injecté 14,1 milliards de dollars dans le secteur en 2013 (- 46 %). Le Royaume-Uni a connu « une baisse relativement modeste » avec 13,1 milliards en 2013 contre 14,3 en 2012.

 

La Chine a diminué pour la première fois ses investissements dans le domaine. Le pays a consacré 61,3 milliards de dollars aux énergies renouvelables contre 67 milliards en 2012. Les investissements américains ont diminué de 8,4% pour atteindre 48,4 milliards de dollars.

 
En Amérique du Sud les investissements ont plutôt augmenté mais c’est au Japon que l’évolution la plus positive a été enregistrée. Les nippons ont investi 35,4 milliards en 2013 contre 22,7 en 2012 soit une augmentation de 55%. La fermeture de centrales nucléaires compensée par le solaire est en grande partie responsable de ce bond.

 

COMPARER : Production mondiale d'énergie éolienne

 

COMPARER Production mondiale d'énergie solaire photovoltaique

 

La 3ème révolution industrielle de Jeremy Rifkin, graal ou chimère?


La 3ème révolution industrielle de Jeremy Rifkin, graal ou chimère ?


 

Les investissements dans les énergies renouvelables dans le monde en 2012

 

 268 milliards d'euros pour l'année 2012 (soit -11% par rapport à  2011).La baisse d'investissement s'est accentuée en 2012.

 

Selon le cabinet Bloomberg Energy Watch, en 2011, l'investissement total mondiale dans les énergies vertes était de 268,7 milliards d'euros pour 2012, soit 11% de moins qu'en 2011 (302,3 milliards), du fait du recul de l'investissement dans les grands marchés.

 

 En 2012, les investissement ont encore reculé atteignant -12%, soit 172 milliards d'euro.  La Chine a dépassé les USA comme épicentre des investissements mondiaux en énergies renouvelables en 2012 avec 65 milliards de dollars d'investissement. Cela représente 20% de plus qu'en 2011 et 30% du total investi par les pays du G-20.


Les Etats-Unis étaient les leaders en 2011 avec 56.8 milliards de dollars, mais ont sous performé en 2012, avec juste 35.6 Mds $, soit une baisse de  37 % due notamment à l'incertitude qui a entouré l'expiration des exemptions d'impôts sur les investissements liés aux énergies vertes. L'investissement dans le solaire a explosé et atteint un record de 3.2 GW de nouvelle capacité installée dans tout le pays.

 

L'Allemagne s'est classée 3ème dans l'investissement sur les énergies propres malgré une réduction des avantages fiscaux : les investissements allemands sont passés de 31.3 milliards de dollars en 2011 à 22.8 Msds$ en  2012, soit une baisse de 27%. Le Japon a cherché des alternatives à ses 48 centrales nucléaires arrêtées sur à l'accident de Fukushima disaster: en 2011,  le Japoan a attiré 9.3 Mds de dollars d'investissements en 2011 et  16.3 Mds $ en 2012.

 

 

 

Les investissements dans les énergies renouvelables dans le monde en 2011

 

Malgré la crise économique, les investissements mondiaux dédiés aux Energies Renouvelables se sont élevés à 205 milliards d'euros pour l'année 2011 (302,3 Mds selon Bloomberg).  Selon le rapport publié par le programme des Nations Unies pour l'environnement, 6500 euros sont investis chaque seconde dans les énergies propres (solaire, éolien, ...). Ainsi 205 milliards d'euros ont été investis dans les énergies renouvelables, bien plus que dans les industries du charbon et du gaz !

 

L'Europe est en pointe, puisque ses 80,6 milliards d'euros d'investissements dépassent le cumul des investissements EnR des Etats-Unis (39 G€) et de la Chine (37 G€) sur la même année.

 

En France, malgré la faible progression de l’éolien l'année dernière, le pays a investi 4 milliards d’euros dans les énergies renouvelables (EnR) en 2011.


Sur les filières éolienne et photovoltaïque, les objectifs nationaux fixés pour 2020 représentent environ 50 milliards d'euros d'investissement … soit de l'ordre de 10 milliards d'euros de fonds propres, et 40 milliards d'euros de dette à mobiliser sur 8 ans pour ces deux secteurs d’activité.

Dans le même temps, les accords de Bâle III imposent aux banques européennes de doubler leur ratio minimal de fonds propres, afin de passer d’ici 2015 à 4,5 % du montant des prêts qu’elles accordent ! (source : bilan publié le 11 Juin par le PNUE)

 

Malgré un paysage économique toujours plus difficile et une concurrence accrue, les investissements dans les énergies renouvelables, hors hydroélectrique large, ont grimpé de 17% pour atteindre le niveau record de 257 milliards de dollars des États-Unis. Selon le rapport sur les Tendances Mondiales de l’Investissement dans les Energies Renouvelables 2012 du PNUE c’est six fois plus qu’en 2004 et en augmentation de 93% par rapport à 2007, l’année précédente la crise financière mondiale

 

Même si l’augmentation de 17% constatée en 2011  est faible comparé à l’augmentation de 37% enregistrée en 2010, elle a été obtenue dans un contexte doublement difficile, de crise des dettes souveraines en Europe et de forte baisse de prix des équipements en énergies renouvelables.



Dans de plus en plus de pays, les énergies renouvelables ont dépassé leur statut de solution de niche pour représenter désormais une part significative et en forte croissance de l’offre globale d’énergie. Le Rapport Mondial 2012 sur les Energies Renouvelables du REN21 note qu’en 2011, les énergies renouvelables ont continué à se développer dans tous les secteurs consommateurs d’énergie, comme le chauffage, la climatisation ainsi que le transport. La part d’énergie d’origine renouvelable s’est accrue pour atteindre 16,7% de la consommation finale en énergie. De ce chiffre, la part des biomasses est en léger recul alors que la part des énergies renouvelables modernes a augmenté. En 2011, les technologies d’énergies renouvelables ont continué à se développer sur de


Environ 50 pays ont installé des nouvelles capacités éoliennes et le photovoltaïque a continué sa progression rapide dans de nouveaux pays et régions du globe. Les chauffe-eau solaires sont utilisés par plus de 200 millions de foyers ainsi que dans beaucoup de bâtiments publics et commerciaux à travers le monde.

 

Dans le secteur de l’électricité, les énergies renouvelables ont compté pour près de la moitié des 208 gigawatts (GW) de capacité électrique ajoutée cette année. Fin 2011, la capacité totale en énergie renouvelable excédait les 1 380 GW au niveau mondial, en augmentation de 8% par rapport à 2010. Les énergies renouvelables ont représenté plus de 25% de la capacité de production électrique mondiale (estimée à 5360 GW en 2011) et fourni environ 20,3% de l’électricité mondiale.

 

Le prix des modules photovoltaïques a chuté de presque 50% et celui des éoliennes terrestres d’environ 10%. Ces changements rendent les deux technologies majeures existantes de production d’énergies renouvelables plus compétitives par rapport aux combustibles fossiles comme le charbon et le gaz. L’énergie solaire devient la source d’énergie renouvelable favorite des investisseurs devant l’éolien en 2011. Le solaire a attiré presque deux fois plus d’investisseurs que le vent, amenant le secteur des énergies renouvelables vers une nouvelle année des records, bien que non dépourvue de défis pour l’industrie des énergies renouvelables. Le total des investissements dans l’énergie solaire a fait un bon de 52% pour atteindre les 147 milliards de dollars des États-Unis. L’intensification de la concurrence sur le marché du solaire a entraîné une baisse des prix brutale, une aubaine pour les acheteurs mais pas pour les producteurs, car un certain nombre d’entre eux ont fait faillite ou ont été contraints de se restructurer.


La Chine, avec 52 milliards de dollars des États-Unis d’investissements dans les renouvelables, hors hydroélectrique, reste leader mondial suivie de près par les Etats-Unis avec 51 milliards de dollars des États-Unis. L’Europe reste en 2011 la principale région en termes d’investissements, cumulant un total de 101 milliards de dollars des États-Unis. Parmi les principales économies émergentes, la palme d’or revient à l’Inde, où la Mission Solaire Nationale a favorisé une impressionnante augmentation des investissements dans les énergies renouvelables de 62% à 12 milliards de dollars des États-Unis. En faisant la plus forte progression des investissements parmi les principaux marchés du renouvelable dans le monde, le Brésil quant à lui a connu une augmentation de 8% à 7 Milliards de dollars des États-Unis. 

 

Au moins 118 pays, dont plus de la moitié sont des économies en développement, s’étaient fixé des objectifs dans les énergies renouvelables début 2012, contre 96 l’année précédente. Toutefois un certain fléchissement de l'appui des politiques a été constaté dans les pays développés. Cet affaiblissement reflète les pressions d'austérité, en particulier en Europe, et l’impasse législative au Congrès américain. Le soutien à la production d’énergie renouvelable reste la mesure politique la plus populaire, avec au moins 65 pays et 27 États qui disposent déjà de tarifs de rachat (feed-in-tariffs).

 

«Il y a sans doute des motivations multiples qui encouragent les investissements dans le renouvelable comme le changement climatique, la sécurité énergétique et l’urgence d’électrifier les zones rurales et urbaines dans les pays du Sud pour lutter contre la pauvreté —quelques soient ces motivations, la croissance forte et durable du secteur des énergies renouvelables est un facteur majeur aidant plusieurs économies à opérer leur transition vers une économie verte et durable à faible émission de carbone» a déclaré Achim Steiner, Directeur Exécutif du PNUE.




Aux États-Unis, les énergies renouvelables ont fourni 12.7% de l’électricité domestique en 2011, contre 10.2% en 2010 et 9.3% en 2009. Selon les estimations, 39% de la capacité électrique ajoutés en 2011 est d’origine renouvelable, principalement l’énergie éolienne. Les énergies renouvelables ont représenté environ 11.8% de la production primaire d’énergie nationale (par rapport à 11,3 % pour le nucléaire).

 

 

Au sein de l’Union européenne, les énergies renouvelables ont représenté plus de 71% de la capacité électrique totale ajoutée en 2011, le solaire photovoltaïque représentant à lui seul, prés de la moitié (46.7%) de la nouvelle capacité mise en place.

 

L’Allemagne reste le troisième plus grand marché pour les investissements dans les énergies renouvelables.

 

12.2 %
Le renouvelable a compté pour 12.2% de la consommation finale d’énergie, et pour 20% de la consommation d’électricité (contre 17.2% en 2010 et 16.4% en 2009).


Par rapport à d’autres régions en voie de développement dans le monde, l’Amérique latine est celle qui est la plus près d’atteindre l’accès complet à l’énergie, en particulier l’accès complet à l’énergie électrique. Six pays de l’Amérique latine ont développé des programmes d’installation de solaire domestique, débouchant sur l’installation de 113 000 systèmes pour l’année 2011.

 

En Afrique, 8 432 nouvelles usines de biogaz ont été installées dans neuf pays différents en 2011. Le taux de production des usines de biogaz a augmenté de 100% par rapport à 2010.

 

sources : Les publications jumelles, Tendances Mondiales de l’Investissement dans les Energies Renouvelables « Global Trends in Renewable Energy Investment » du PNUE et le Rapport Mondial 2012 sur les Energies Renouvelables « Renewables 2012 Global Status Report « du REN21 ont été lancées conjointement le 11 Juin 2012.

 

Le concept d'énergie propre

 

Le concept d'energie propre est distinct de celui d'energie renouvelable : une energie propre est une source d'energie dont l'exploitation produit pas ou peu de polluants par rapport a d'autres sources d'energie. D'ailleurs l'energie nucleaire est considere par certains comme d'energie propre

 

Le dossier Energies renouvelables de l'encyclo écolo

 

Les articles sur l'éolien de consoGlobe

 

Le dossier Energies renouvelables

 

 L'éolienne

 

 

 

statistiques mondiales énergie

 

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Les publications jumelles, Tendances Mondiales de l’Investissement dans les Energies Renouvelables « Global Trends in Renewable Energy Investment » du PNUE et le Rapport Mondial 2012 sur les Energies Renouvelables « Renewables 2012 Global Status Report « du REN21 ont été lancées conjointement le 11 Juin 2012.
Malgré un paysage économique toujours plus difficile et une concurrence accrue, les investissements dans les énergies renouvelables, hors hydroélectrique large, ont grimpé de 17% pour atteindre le niveau record de 257 milliards de dollars des États-Unis. Selon le rapport sur les Tendances Mondiales de l’Investissement dans les Energies Renouvelables 2012 du PNUE c’est six fois plus qu’en 2004 et en augmentation de 93% par rapport à 2007, l’année précédente la crise financière mondiale. Le rapport a été préparé par le Centre de Collaboration pour le Financement pour le Climat & les Energies Durables du PNUE (Collaborating Centre for Climate & Sustainable Energy Finance) collectivement avec Bloomberg New Energy Finance. Même si l’augmentation de 17% constatée l’année dernière est faible comparé à l’augmentation de 37% enregistrée en 2010, elle a été obtenue dans un contexte doublement difficile, de crise des dettes souveraines en Europe et de forte baisse de prix des équipements en énergies renouvelables.
Dans de plus en plus de pays, les énergies renouvelables ont dépassé leur statut de solution de niche pour représenter désormais une part significative et en forte croissance de l’offre globale d’énergie. Le Rapport Mondial 2012 sur les Energies Renouvelables du REN21 note qu’en 2011, les énergies renouvelables ont continué à se développer dans tous les secteurs consommateurs d’énergie, comme le chauffage, la climatisation ainsi que le transport. La part d’énergie d’origine renouvelable s’est accrue pour atteindre 16,7% de la consommation finale en énergie. De ce chiffre, la part des biomasses est en léger recul alors que la part des énergies renouvelables modernes a augmenté. En 2011, les technologies d’énergies renouvelables ont continué à se développer sur de
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nouveaux marchés : environ 50 pays ont installé des nouvelles capacités éoliennes et le photovoltaïque a continué sa progression rapide dans de nouveaux pays et régions du globe. Les chauffe-eau solaires sont utilisés par plus de 200 millions de foyers ainsi que dans beaucoup de bâtiments publics et commerciaux à travers le monde.
Dans le secteur de l’électricité, les énergies renouvelables ont compté pour près de la moitié des 208 gigawatts (GW) de capacité électrique ajoutée cette année. Fin 2011, la capacité totale en énergie renouvelable excédait les 1 380 GW au niveau mondial, en augmentation de 8% par rapport à 2010. Les énergies renouvelables ont représenté plus de 25% de la capacité de production électrique mondiale (estimée à 5360 GW en 2011) et fourni environ 20,3% de l’électricité mondiale.
Le prix des modules photovoltaïques a chuté de presque 50% et celui des éoliennes terrestres d’environ 10%. Ces changements rendent les deux technologies majeures existantes de production d’énergies renouvelables plus compétitives par rapport aux combustibles fossiles comme le charbon et le gaz. L’énergie solaire devient la source d’énergie renouvelable favorite des investisseurs devant l’éolien en 2011. Le solaire a attiré presque deux fois plus d’investisseurs que le vent, amenant le secteur des énergies renouvelables vers une nouvelle année des records, bien que non dépourvue de défis pour l’industrie des énergies renouvelables. Le total des investissements dans l’énergie solaire a fait un bon de 52% pour atteindre les 147 milliards de dollars des États-Unis. L’intensification de la concurrence sur le marché du solaire a entraîné une baisse des prix brutale, une aubaine pour les acheteurs mais pas pour les producteurs, car un certain nombre d’entre eux ont fait faillite ou ont été contraints de se restructurer.
La Chine, avec 52 milliards de dollars des États-Unis d’investissements dans les renouvelables, hors hydroélectrique, reste leader mondial suivie de près par les Etats-Unis avec 51 milliards de dollars des États-Unis. L’Europe reste en 2011 la principale région en termes d’investissements, cumulant un total de 101 milliards de dollars des États-Unis. Parmi les principales économies émergentes, la palme d’or revient à l’Inde, où la Mission Solaire Nationale a favorisé une impressionnante augmentation des investissements dans les énergies renouvelables de 62% à 12 milliards de dollars des États-Unis. En faisant la plus forte progression des investissements parmi les principaux marchés du renouvelable dans le monde, le Brésil quant à lui a connu une augmentation de 8% à 7 Milliards de dollars des États-Unis.
Au moins 118 pays, dont plus de la moitié sont des économies en développement, s’étaient fixé des objectifs dans les énergies renouvelables début 2012, contre 96 l’année précédente. Toutefois un certain fléchissement de l'appui des politiques a été constaté dans les pays développés. Cet affaiblissement reflète les pressions d'austérité, en particulier en Europe, et l’impasse législative au Congrès américain. Le soutien à la production d’énergie renouvelable reste la mesure politique la plus populaire, avec au moins 65 pays et 27 États qui disposent déjà de tarifs de rachat (feed-in-tariffs).
«Il y a sans doute des motivations multiples qui encouragent les investissements dans le renouvelable comme le changement climatique, la sécurité énergétique et l’urgence d’électrifier les zones rurales et urbaines dans les pays du Sud pour lutter contre la pauvreté —quelques soient ces motivations, la croissance forte et durable du secteur des énergies renouvelables est un facteur majeur aidant plusieurs économies à opérer leur transition vers une économie verte et durable à faible émission de carbone» a déclaré Achim Steiner, Directeur Exécutif du PNUE.
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«Cela envoie un signal fort aux leaders et représentants mondiaux, se réunissant en Juin à l’occasion du sommet de « Rio+20 » : précisément, que transformer le développement durable, d’un progrès inégal en une réalité pour sept milliards d’individus est possible, si les technologies existantes sont combinées à des politiques appropriées et à une volonté politique ferme » a-t-il ajouté.
Selon le Professeur Dr. Udo Steffens, Président et Directeur Général de la Frankfurt School of Finance & Management : « les énergies renouvelables commencent à avoir un impact conséquent sur l’approvisionnement énergétique, mais on peut aussi constater les symptômes classiques d’un secteur en croissance rapide – grands succès, faillites douloureuses, différends commerciaux internationaux et plus encore. C’est un moment crucial pour la prise de décision politique stratégique au moment même où les gagnants émergent et consolident leurs positions. »
Le Dr Mohamed El-Ashry, Président du comité de direction de REN21, a déclaré: « en dépit de la crise économique persistante dans certains marchés traditionnels clés, et des incertitudes politiques, il a été installé, l’année dernière, plus d’énergies renouvelables que jamais. Les politiques menées ont permis de faire avancer la cause des énergies renouvelables. L’élaboration de politiques et leur mise en oeuvre ont été stimulées par la catastrophe nucléaire de Fukushima au Japon et par l’amélioration combinée du coût des énergies renouvelables et de leurs technologies. En conséquence, les énergies renouvelables se développent dans de plus en plus de pays et régions du monde. A l’échelle mondiale, il y a plus de 5 millions d’emplois dans les industries des énergies renouvelables, et le potentiel de création d’emplois continue d’être un des principaux moteurs des politiques en matière d’énergie renouvelable ».
Faits marquants des différentes régions du monde et des pays de premier plan.
Aux États-Unis, les énergies renouvelables ont fourni 12.7% de l’électricité domestique en 2011, contre 10.2% en 2010 et 9.3% en 2009. Selon les estimations, 39% de la capacité électrique ajoutés en 2011 est d’origine renouvelable, principalement l’énergie éolienne. Les énergies renouvelables ont représenté environ 11.8% de la production primaire d’énergie nationale (par rapport à 11,3 % pour le nucléaire).
La Chine arrive une nouvelle fois en tête au niveau mondial, en termes d’installation de turbines éoliennes, de production d’hydroélectricité et de fabrication de modules photovoltaïques en 2011.
Au sein de l’Union européenne, les énergies renouvelables ont représenté plus de 71% de la capacité électrique totale ajoutée en 2011, le solaire photovoltaïque représentant à lui seul, prés de la moitié (46.7%) de la nouvelle capacité mise en place.
L’Allemagne reste le troisième plus grand marché pour les investissements dans les énergies renouvelables. Le renouvelable a compté pour 12.2% de la consommation finale d’énergie, et pour 20% de la consommation d’électricité (contre 17.2% en 2010 et 16.4% en 2009).
Par rapport à d’autres régions en voie de développement dans le monde, l’Amérique latine est celle qui est la plus près d’atteindre l’accès complet à l’énergie, en particulier l’accès complet à l’énergie électrique. Six pays de l’Amérique latine ont développé des programmes d’installation de solaire domestique, débouchant sur l’installation de 113 000 systèmes pour l’année 2011.
En Afrique, 8 432 nouvelles usines de biogaz ont été installées dans neuf pays différents en 2011. Le taux de production des usines de biogaz a augmenté de 100% par rapport à 2010.

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Repères

Statistiques mondiales
Energies

 

Croissance L'époque du tout pétrole est finie. Vive les énergies renouvelables ! Or, l'énergie renouvelable ne représente que 0,4% des besoins en énergie mondiaux même si elles sont en forte croissance.

 

18%

18% de la production d’énergie mondiale ont fournis par les sources renouvelables en 2009 dans le monde (Eurostat) 10,3% = la part des énergies renouvelables dans la consommation finale brute d’énergie de l’UE en 2008 (9,7% en 2007 et 8,8% en 2006)

solaire
1,6%

Au 31 dec. 2009, il y avait en France 2914 éoliennes d'une puissance égale à 4 réacteurs nucléaires de 1200 MW ; elles ont fourni 1,6% de la consommation française d'électricité.

 

0,60

ELe tarif de vente d’électricité photovoltaïque est très favorable : 0,60 € / kWh si l’installation est intégrée à l’habitat et 0,33 € / kWh pour les installations en surimposition.


Testez vous : le Quizz solaire

quizz solaire

Energie bleue EDF va installer une "ferme hydrolienne" au large de Paimpol dans les Côtes d'Armor. Trois à six hydroliennes seront raccordées au réseau électriques d'ici 2011. Objectif : produire de l'électricité pour 5000 foyers à l'aide des courants des marées.

hydroliennes edf

Informatique Sous les feux des critiques, certains fabricants commencent doucement mais sûrement à développer des produits « tendance écolo », permettant de faire des économies d’énergie importantes

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29
ADSL
Différentes enquêtes réalisées en 2008 montrent la consommation des box ADSL : entre 143 à 263 kilowatt / heure (kWh) sur un an selon les modèles… Et votre facture en prend un coup sans que vous vous en aperceviez : ce surplus de consommation peut atteindre jusqu’à 29 euros par an , soit un mois d’abonnement à Internet…


box et consommation d'energie

72%
Charbon
Le futur règne du charbon : une très mauvaise nouvelle pour l’atmosphère. Le charbon est disponible et incontournable mais la combustion du charbon émet 35% de gaz carbonique en plus que le pétrole, 72% de plus que le gaz naturel.. Les carburants liquides à base de charbon qui pourraient remplacer l’essence à l'avenir ont un rendement très faible.

Basculer du tout pétrole au charbon serait une catastrophe climatique alors que la concentration de C02 dans l’atmosphère a augmenté d’environ 36% depuis deux siècles du fait des activités humaines.

charbon


850

La puissance cumulée du parc photovoltaïque installé en France = 850 mégawatts (MW) fin 2010.

 

energie solaire

 

 Production mondiale d’énergie primaire

8 Millards de tep

consommation mondiale d'energie
consommation mondiale d'energie

 

ou :

 

 Production mondiale d’énergie primaire

(en milliards de tonnes équivalent pétrole Gtep) – 2004

SOURCE PRIMAIRE Gtep / an %
PETROLE 3,95    35,2 %
CHARBON 2,8 25,0  %
GAZ NATUREL 2,4 21,0%
NUCLEAIRE  0,7 6,2 %
HYDRAULIQUE  0,25 2,2 %
BIOMASSE (bois)
Et autres renouvelables 1,2 10,4 %


TOTAL 11,2  Gtep     100 %


Origine : IEA World Energy Outlook 2006 – Année 2004


Dans la production mondiale d’énergie primaire, 11,2 milliards de tep/an, le pétrole est la source la plus
importante avec 35,2% du total.

Le gaz et le charbon ont des poids respectifs de 25% et 21%.


+ de 80% de la production mondiale d’énergie est ’hui basée sur ces 3 combustibles fossiles.


Si l’on ajoute que l’électricité nucléaire n’utilise actuellement que la fission de l’Uranium 235,
87,4% de la production mondiale d’énergie primaire est basée sur des ressources non renouvelables

 

CO2 + eau + soleil = carburant

 

TWh : Terawattheure. Le watt-heure est l'unité de mesure d'énergie correspondant à la quantité produite en 1 heure par une machine d'1 watt.

1 kilowattheure (kWh) = 1 000 Wh

1 Mégawattheure (MWh) = 1 000 kWh 

1 Gigawattheure (GWh) = 1 000 MWh 

1 TWh = 1 000 GWh

 

Définitions

> Énergie primaire : énergie brute, c’est-à-dire non transformée après extraction (houille, lignite, pétrole brut, gaz naturel, électricité primaire).

> Énergie secondaire ou dérivée : toute énergie obtenue par la transformation d’une énergie primaire (en particulier électricité d’origine thermique).

> Énergie finale ou disponible : énergie livrée au consommateur pour sa consommation finale (essence à la pompe, électricité au foyer, gaz pour chauffer une serre...).

> Consommation d’énergie finale : consommation d’énergie finale – nette des pertes de distribution (exemple : pertes en lignes électriques) – de toutes les branches de l’économie, à l’exception des quantités consommées par les producteurs et transformateurs d’énergie (exemple : consommation propre d’une raffinerie). La consommation finale énergétique exclut les énergies utilisées en tant que matière première (exemples : dans la pétrochimie ou la fabrication d’engrais).

> Consommation d’énergie primaire : consommation finale + pertes + consommation des producteurs et des transformateurs d’énergie (branche énergie). La consommation d’énergie primaire permet de mesurer le taux d’indépendance énergétique national, alors que la consommation d’énergie finale sert à suivre la pénétration des diverses formes d’énergie dans les secteurs utilisateurs de l’économie.

> Consommation corrigée des variations climatiques : consommation corrigée des effets des températures basses. La consommation observée avant toute correction est en général appelée consommation réelle.

> Électricité primaire : électricité d’origine nucléaire, hydraulique, éolienne, solaire photovoltaïque et géothermique (haute température).

 

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