Le Planetoscope permet de mesurer les ordres de grandeurs essentiels du développement durable et de l'écologie, rapportés à la seconde
En France, plus de 10 millions de parapluies par an finissent dans nos poubelles et dans la filière de gestion des déchets.Raison principale : le succès de des parapluies à bas prix mais très fragiles, devenus de véritables produits jetables.
Le parapluie "low cost" a vu son prix chuter àƒ un tel point quÂ’'aujourdÂ’hui, si on se fait surprendre par une averse, on nÂ’'hésite pas à s'Â’acheter un « pépin » àƒ 3 ou 6 euros. Ces parapluies jetables peu chers sont vendus jusquÂ’e 2 voire 1 euros sur les trottoirs ou les magasins pour touristes. Au Japon, on trouve des parapluies dans des distributeurs automatiques !
Fabriqué dans les usines chinoises, ce parapluie « low cost » est devenu une sorte d’archétype de la consommation fast food. Il est peu cher mais de basse qualité et se casse au moindre coup de vent.
Composés de métaux (parfois recyclés) de bois, fibre de verre, Nylon, polyamide, polyester et de fibres de carbone, le parapluie incinéré est un bien toxique.
Le Planetoscope est alimenté par des bases de données du monde entier et … par vous !