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Production de couches culottes jetables en France

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Production de couches culottes jetables en France

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Infos complementaires
Pour un seul enfant, les couches jetables représentent 4,5 arbres, 25 kg de plastique obtenu grâce à 67 kg de pétrole brut, 6500 couches jetées aux ordures ménagères, non valorisables, et qui mettront jusqu'à 500 ans pour se décomposer.

La production de couches jetables en France est de 3,5 milliards par an, soit 111 couches culottes utilisées sur les bébés français chaque seconde (compteur). Cela représente 351 000 tonnes de déchets pour un coût approximatif de traitement de 21 millions d'euros. Les couches jetables représentent 40% des déchets ménagers d'un foyer ayant un enfant entre 0 et 2 ans.

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Couches lavables et couches jetables

 

 

 

Les couches culottes jetables en France

 

3.500.000.000

couches jetables sont produites en 2015 en France

 

Pour un seul enfant, les couches jetables représentent 4,5 arbres, 25 kg de plastique obtenu grâce à 67 kg de pétrole brut, 6.500 couches jetées aux ordures ménagères, non valorisables, et qui mettront jusqu'à 500 ans pour se décomposer.

 

Les couches jetables sont très énergivores et polluantes. En effet, si leur composition exacte est rarement détaillée, on sait qu'une couche jetable est le plus souvent composée d'une feuille venant au contact de la peau, d'un noyau de cellulose rempli de gel absorbant (polyacrylate de sodium) et d'une partie externe imperméable constituée de polyéthylène ou polypropylène : pour fabriquer le plastique d'une couche jetable il faut une tasse de pétrole !


 

  • 120 m3 d’eau sont nécessaires à la fabrication, notamment en raison de la cellulose, matière non recyclable dont la fabrication consomme énormément d'eau et nécessite l'abattement de milliers d'arbres.

 

  • Pour un seul enfant, les couches jetables représentent  4,5 arbres, 25 kg de plastique obtenu grâce à 67 kg de pétrole brut, 6500 couches jetées aux ordures ménagères, non valorisables, et qui mettront jusqu’à 500 ans pour se décomposer.

 

 

Le polyacrylate de sodium dans les couches

 L’urine est absorbée totalement par la poudre contenue dans les couches. Cette poudre particulière est constituée de minuscules granules d’un plastique appelée polyacrylate. La particularité du polyacrylate est son grand pouvoir d’absorption.  Le polyacrylate de sodium est un polymère synthétique utilisé dans les cosmétiques et produits de soins personnels, en partie pour sa capacité à absorber jusqu’à 200 à 300 fois sa masse en eau, selon Wikipedia . Poudre blanche à l’état sec, le polyacrylate se transforme en substance gélatineuse humide. Il est surtout utilisé comme agent épaississant.

 

 

Comme tous les plastiques, le polyacrylate est un polymère, une substance constituée de longues chaînes de molécules. Les grands espaces séparant les molécules du polyacrylate sont facilement comblés par des molécules d’eau. Voilà pourquoi les couches pour bébés sont si absorbantes ! Et plus il y a de poudres, plus la couche est absorbante. » ( http://col71-stexupery.ac-dijon.fr/ )

 

 

Des études ont également montré que le blanchiment au chlore des couches jetables générait des produits toxiques comme la dioxine. D'autres mettent en avant  la présence de TBT ou de composés organiques volatils nocifs.

 

 

 

Une alternative écologique : les couches lavables

 

 

 

Il apparaît bien plus avantageux d’utiliser des couches lavables dont la production et l’utilisation consommeraient 3,5 fois moins d’énergie et 2,3 fois moins d’eau que celles des jetables.

 

 

  • D'après plusieurs études, les couches lavables utiliseraient également 90 fois moins de matières renouvelables et 8,3 fois moins de matières non renouvelables.

 

Comptez entre 300 et 1500 euros d'économies pour un enfant sur 2 ans et demi (achat et entretien compris), et entre 550 à 2200 euros d’économies pour la naissance d’un 2ème enfant, qui réutilise le stock de couches de son aîné.

 

Contre les couches jetables, il y a les couches lavables dans la boutique bio

 

 

 

> Notre zoom sur les couches lavables

 

 

 

 

 

 

Statistiques mondiales temps réel

Commentaires / Ajouts

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Message de : wehbi

bonjour je souhaiterais avoir la liste de fabricant Français de couches, est ce que vous pourriez m'aider ? Cdtl,
Message de : grenouilles

Les couches culottes pour bébé et les protections féminines contiennent le même produit absorbant. Il s’agit d’un polymère sous forme de poudre tel le sucre fin. Ce super absorbant est produit à partir de deux constituants : la soude caustique (1) et l’acide acrylique (2) (1)La soude : il s’agit de souvent de soude mercure car elle est produite par cellule d’électrolyse à mercure. N’allez pas croire qu’elle contient du mercure, ou parfois des traces infimes d’oxyde de mercure. (2)L’acide acrylique est produit à partir du propylène, la synthèse d’acide acrylique à partir de l’acétylène s’effectue en présence de nickel carbonyle. L’acide acrylique est très sensible à la chaleur, risque une polymérisation exothermique explosive dès 48°, pour le stabiliser il est additivé avec un inhibiteur. On mélange donc acide soude eau de dilution pour obtenir une solution neutralisée. On y ajoute de l’ hydroxyethylcellulose (aussi utilisée en cosmétique et dans les capsules de médicaments). La solution neutralisée précédemment obtenue est mise en dilution dans une grande quantité de solvant : un hydrocarbure de l’eau. Ce solvant devrait….devrait… être exempt de toxique fort tel N-hexane (famille des alcanes C6H14 : neurotoxique puissant, nocif à la fertilité et effets à long terme) Tout ceci est chauffé sous agitation pour produire les billes élémentaires du polymère. On additive encore avec un émulsifiant le stéarate de sucrose utilisé par ailleurs dans les produits hydratants. On ajoute aussi un tensioactif moins anodin : l’éthylène glycol (mutagène, cancérigène, neurotoxique). La préparation est ensuite distillée pour récupérer le solvant, puis séchée pour retirer l’eau et obtenir une poudre sèche. Cette poudre sera filtrée, tamisée, additivée de silice pour la coulabilité et souvent d’un anti odeur ou anti bactérien qui n’est pas destiné à masquer l’odeur de la couche mais plutôt de solvant résiduel (au-dessus de 5000ppm, la couche risquerait d’avoir des odeurs d’hydrocarbures) Les contrôles effectués sont la capacité d’absorption, la granulométrie (300 à 600 microns pour les grains d’absorbants => si les grains sont trop fins l’absorbant risque de s’échapper en fine poussière), la tenue du gel à la pression, la teneur en solvant résiduel. Il y a 12 à 15 grammes de super absorbant dans une couche ordinaire de bébé.
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136 jours, c'est le temps que passe une femme à se préparer avant de sortir, au cours de sa vie ;  contre 46 jours pour un homme

Dossier cosmétiques bio :

La réglementation européenne autorise 56 produits conservateurs dans les cosmétiques, dont les parabens, le phénoxyéthanol, les chlorophényles, etc.

Les couches jetables représentent plus d’une tonne de déchets par enfant (environ 6000 couches jetables). Les couches lavables sont une alternative qui reviennent en force.

Selon The Guardian, quelques 9000 produits chimiques sont régulièrement utilisés dans l’industrie cosmétique : les plus étant les parabens, les phtalates, le bisphenol A (BPA).

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