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Emissions de CO2 par les recherches sur Google

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Emissions de CO2 par les recherches sur Google

Infos complementaires
Cela représente autant d'énergie que ce que consomme un pays comme le Laos.

Une requête sur Google produit 7g de C02 du fait de l'immense quantité d'énergie consommée par les quelques 500 000 serveurs du moteur de recherche américain. Ces 7 grammes sont à multiplier par 200 millions de requêtes par jour (au minimum) tout au long de l'année, soit 511 millions de kilos de CO2/an au total (16 kilos par seconde)

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Emissions de CO2 de recherches sur Google dans le monde

 

 

 

 

 

Les émissions de CO2 recherches sur Google ?

 

Un chercheur de Harvard, M. Wissner-Gross, a calculé qu'une requête sur le moteur de recherche Google produit, chacune, 7 grammes de C02 du fait de l'immense quantité d'énergie consommée par les quelque 500 000 serveurs du moteur de recherche américain.

 

Pourtant, selon les propres calculs de Google, le fait d'effectuer une recherche sur son moteur de recherche émet 0,2 grammes de C02 tandis qu'il faut consommer 0.0003 kWh d'énergie pour faire une requête soit 1 kilojoule.

Google et l'environnement

Cela représente à peu près autant d'énergie que ce qu'un corps humain adulte brûle en 10 minutes.

 

 

Selon l'Ademe, la recherche d'information via un moteur de recherche représente au final 9,9 kg équivalent CO2 par an et par internaute.

 

Google, autant que le Laos en C02 !

 

 

Selon Google, l'utilisation moyenne d'un internaute du moteur de recherche Google pendant une année entière dégage autant de C02 que le fait de mettre une machine de linge à laver.

Le gros de cette dépense énergétique provient de l'immense réseau de serveurs et de centres de traitement de données qu'une société comme Google doit utiliser pour avoir la puissance informatique requise.

En ce sens les grands opérateurs de téléphonie leur ressemblent dans la mesure où se sont aussi des sociétés qui transportent d'immenses quantités d'informations.

 


Google fait-il du greenwashing ?

 

Quelques mois après le « No Print Day » de Toshiba, c'est au tour du géant Google de s'en prendre aux imprimés. Accompagné par d'autres entreprises américaines, le poids lourd de l'informatique lance « Go Paperless in 2013 », une campagne qui incite à diminuer la consommation de papier. Site web, lettre électronique, page Facebook, fil Twitter... tous les moyens sont optimisés pour faire passer le message. Les parties prenantes du mouvement, réunies sous le nom de « Paperless Coalition » sont catégoriques : il est nécessaire de réduire les besoins en papier afin de protéger l'environnement.


Cette action a provoqué la colère de Two Sides. Le lobby international de la chaîne graphique affirme que Google défend ses propres intérêts par le biais d'une campagne de communication utilisant l'environnement, tout en ignorant son propre impact environnemental. Paper mail rejoint donc bien évidemment Two Sides sur cette position. Selon Sylvie Deshayes, Présidente de l'association, « Google utilise la cause environnementale pour promouvoir ses services, tel que Google Drive. La protection de la planète n'est donc qu'un prétexte pour faire sa pub'. »


De plus, dans cette démarche, Google dénonce l'impact environnemental de la consommation de papier, sans communiquer ses propres effets négatifs sur l'environnement. Adepte du greenwashing, Google n'hésite pas à utiliser une fois de plus ce procédé marketing qui lui permet de se donner une image éco-responsable, tout en dissimulant ses propres points faibles dans ce domaine !


>> Google consomme 2,3 milliards de kw par an. Cela permettrait d'alimenter en électricité 207.000 foyers américains pendant un an, soit 41 Empire State Buildings !


Google sous-entend que l'utilisation de ses services et plus largement la communication par voie digitale n'a pas d'impact négatif sur l'environnement, contrairement à la communication papier. Mais certaines études démontrent le contraire ! En effet, dans une étude réalisée en 2010, un étudiant diplômé de Stanford démontre que la lecture d'un document à l'écran a un impact environnemental souvent négligé.

 

>> Google affirme  que le temps de lecture de 6 minutes pour un document de 2 pages électroniques consomme de 153.3 kj, contre 146,5 kj nécessaires pour imprimer une feuille de papier recto-verso. 

 

L'écart est minime !

Cette étude explique aussi qu'il est opportun d'utiliser les medias électroniques quand il s'agit d'une lecture unique du document, mais lorsque le papier doit être lu plusieurs fois, il est bien sûr préférable d'imprimer. Ce sujet avait aussi fait l'objet d'une analyse approfondie par l'Ademe en 2011. Pas de surprise : les résultats vont dans le même sens. C'est évident, la lecture sur papier peut s'avérer plus durable que la lecture électronique dans de nombreux cas.

 

 

 

 

 

 

 

 

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