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Emissions de dioxyde d'azote (NO2) dans l'atmosphère

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Emissions de dioxyde d'azote (NO2) dans l'atmosphère

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Les effets des oxydes d'azote sont variés. Le monoxyde d'azote présent dans l'air inspiré peut se dissoudre dans le sang où il limite l'oxygénation des organes. Quant au dioxyde d''azote, il pénètre dans les voies respiratoires profondes, où il fragilise la muqueuse pulmonaire face aux agressions infectieuses, notamment chez les enfants.

Les oxydes d'azote (NO2, NO) proviennent essentiellement du transport routier et des installations de combustion (centrales énergétiques...) représentent 42 kilos par seconde (compteur), soit 1,3 million de tonnes par an.

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Les émissions mondiales de dioxyde d'azote

 

 

 

 

 

Les émissions d'azote dans l'atmosphère

 

Les oxydes d'azote se forment sous l'action de températures élevées à partir de l'azote atmosphérique. Le NO ainsi formé est oxydé en NO2 par l'ozone et des radicaux.

 

Dans l'atmosphère, le dioxyde d'azote se transforme en acide nitrique, contribuant à l'acidification des milieux. Les NOx proviennent à 95%  de la combustion de carburants fossiles.  Les activités humaines entraînent une augmentation constante de la concentration atmosphérique du N2O. En l’absence de mesures, les émissions de N2O pourraient presque doubler entre 2005 et 2050.

 

Le protoxyde d'azote N2O est un puissant gaz à effet de serre ayant un pouvoir de  310 fois plus élevé qu'une masse équivalente de dioxyde de carbone CO2.  Son pouvoir de réchauffement global (PRG) sur 100 ans 310 fois plus élevé que celui du CO2.

 

Les effets des oxydes d'azote sont variés. Le monoxyde d'azote présent dans l'air inspiré peut se dissoudre dans le sang où il limite l'oxygénation des organes. Quant au dioxyde d''azote, il pénètre dans les voies respiratoires profondes, où il fragilise la muqueuse pulmonaire face aux agressions infectieuses, notamment chez les enfants.

 

Le protoxyde d'azote est actuellement la principale substance appauvrissant la couche d'ozone rejetée dans l’atmosphère. La présence de concentrations atmosphériques élevées de N2O d’origine anthropique continuera à appauvrir la couche d’ozone et à compromettre, dans une certaine mesure, les résultats acquis dans le cadre du Protocole de Montréal.

+ 20 %


Depuis l’ère préindustrielle, les émissions anthropiques ont entraîné une augmentation de 20 % de la concentration atmosphérique de N2O. La meilleure estimation des émissions anthropiques actuelles totales est de 5,3 Gt N2O-N/an . Si les conditions actuelles persistent et si aucun effort d’atténuation supplémentaire n’est déployé à l’avenir ,on prévoit que les émissions de N2O augmenteront de 83 % entre 2005 et 2050.

 

 

Les émissions d'azote dans le monde

 

6,2 Mt/an

C'est en 2014, l'estimation des émissions anthropiques totales brutes de N2O dans le monde aujourd'hui (hors UTCF donc) établie par le Programme des Nations Unies pour l'Environnement (PNUE).

L'agriculture représente 66% de ce total, suivie de la combustion des combustibles fossiles (15%) par les sources fixes (secteur de la production d'électricité et d'acides nitrique et adipique) et mobiles (transports routier et aérien) (1) 


 

 

Les émissions d'azote dans l'atmosphère en France

 

 61 %

En 2015, les transports sont responsables de 61 % des émissions de dioxyde d'azote en France contre 18 % pour l'industrie.

 

Entre 2010 et 2015, les émissions de dioxyde d'azote ont diminué de près de moitié grâce aux progrès enregistrés dans tous les secteurs sauf l'habitat tertiaire et résidentiel.


 

Suivant les données de la Mission Interministérielle Effet de Serre (MIES), la France a émis en 1990, pour les six gaz retenus par le protocole de Kyoto, 131 millions de tonnes d'équivalent carbone. Les mesures déjà décidées portent les projections 2010 à un chiffre de 144 MteC

 

Les efforts de réduction des rejets de dioxyde d'azote se font dans deux directions, soit par la réduction des émissions dans le transport grâce à l'introduction progressive de technologies et de carburants plus propres dans les véhicules, soit par la réduction des émissions dans la production d'électricité en raison de la réglementation et des accords nationaux et internationaux. Résultat, en France, depuis 1990, les émissions d’oxydes d’azote ont régulièrement baissé dans tous les secteurs. Transports routier: -44%. Industrie manufacturière: -39%. Transformation d'énergie: -37%. Agriculture/sylviculture: -23%. Les émissions du résidentiel-tertiaire ont en revanche peu baissé -5%

 

COMPARER  : Consommation de gazole en France

 

COMPARER : Décès dus aux particules fines en France

 

COMPARER :  Décès dus aux particules fines dans le monde

 

 

*

 

 

(Source : PNUE, Rapport "Réduire les émissions de N2O pour protéger le climat et la couche d'ozone", p.5).

 

 


 

 

 

 

 

      
 
     
 
 
     
  
 

      
                 

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Commentaires / Ajouts

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Message de : M TONDEUR DANIEL

Cet article sur les oxydes d'azote est un tissu de confusions, entre le protoxyde d'azote N2O et le dioxyde NO2. On ne sait pas auquel de ces composés les chiffres d'émission annoncés se rapportent. Et la position du monoxyde n'est pas évoquée...
Repères

Satistiques mondiales
Atmosphère

 

500
Vous avez dit Atmosphère ?
L'atmosphère terrestre entoure la planète et est composée de plusieurs couches de gaz et de particules en suspension, d'environ 500 km d'épaisseur. La densité et la température de l'atmosphère diminuent avec l'altitude.Seule la couche la plus basse de l'atmosphère (moins de 15 km), contient des êtres vivants.

Gaz à effet de serre. Les marécages représentent 6% des terres émergées et leur éventuelle disparition engendrerait une diffusion massive de CO2 dans l'atmosphère de même manière que le ferait la fonte du permafrost. En effet, les marécages recèlent environ 770 milliards de tonnes de gaz à effet de serre, presque autant que ce que contient déjà l'atmosphère terrestre.

5 140 000 000 000

99.99997% des 5 140 milliards de tonnes de notre atmosphère réside dans la zone des 100 km, au-delà de laquelle on considère être dans l’espace.

atmosphere terrestre
5 000 milliards de tonnes d'air dans une boule


Le trou de la couche d'ozone
Le trou de la couche d'ozone atteignait 6,27 millions de km2 en moyenne au cours de l'année 1982 : depuis il a continué à grandir jusquà atteindre 25,81 millions de km2 en moyenne.


Gaz à effet de serre. Les émissions de gaz à effet de serre pour l'Union européenne ont baissé de 0,3% entre 2005 et 2006 ; un bon signe suite à Kyoto et Bali

 

 

atmosphere et rechauffement
Réchauffement climatique.
Vive la pollution atmosphérique !

 

0,1 %

Les gaz à effet de serre occupent moins de 0,1 % du volume atmosphérique hors vapeur d’eau. La vapeur d’eau qui oscille entre 0,4 et 4 % est le principal gaz à effet de serre. 

 

 


Pollution atmosphérique Globalement, la qualité de l'air des villes de France s'améliore depuis 2000. Après s'être sensiblement détériorée en 2003 (avec une augmentation de 4% des concentrations de polluants), elle s'est améliorée en 2004 et 2005. En 2006, le niveau de pollution est stable par rapport à 2005 et inférieur à celui des années 2000-2002.

gaz a effet de serre
Un point sur la pollution atmosphérique

Les évolutions observées sont toutefois variables selon le type de polluant (SO2, NO2, O3, particules PM10) mais assez similaires vis-à-vis des tailles d'agglomérations considérées (petites, moyennes, grandes).

 

31%
Particules fines
Les principaux émetteurs de PM10 en France sont l'agriculture-sylviculture (31% en 2007), l'industrie manufacturière (28% en 2007) et le résidentiel-tertiaire (26% en 2007).

Le transport contribue pour 11% aux émissions de PM10, rejetées surtout par les moteurs diesel. De 1990 à 2007, les émissions totales de PM10 ont baissé de 30%. Mais la contribution relative des secteurs est variable : au cours de la même période, le transport a vu ses émissions baisser de 22%, le résidentiel-tertiaire de 46% et la transformation d'énergie de 81%.

 

39 %
Le secteur du résidentiel / tertiaire est le principal émetteur de particules fines (PM2.5) et ultrafines (PM1.0), avec 39% des émissions de PM 2.5 et 65% des PM1.0 en 2007. Ces particules sont principalement émises par la combustion du bois, du charbon et du fioul.

 

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