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Kilos de perchloréthylène émis par les pressings en France

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Kilos de perchloréthylène émis par les pressings en France

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Infos complementaires
Le perchloréthylène contribue à la formation d?'ozone dans la basse atmosphère.

Contrairement aux états-Unis, la France continue d'autoriser l'utilisation du perchloréthylène et quelque 5 000 entreprises de nettoyage à sec émettent 0,26 litres de perchloroéthylène par an soit 8 200 tonnes chaque année dans l'air, surtout dans les zones résidentielles.

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La consommation de perchloroéhtylène

 

 

Le perchloréthylène ou tetrachloréthylène est utilisé dans 90% des pressings de nettoyage à sec en France. Or il est qualifié de « cancérogène probable » par le Circ (Centre international de recherche sur le cancer) !

 

 

  • Si des cancers du foie et des reins ont été prouvés chez les animaux de laboratoire, les données épidémiologiques confirment cet effet cancérogène sur ces deux mêmes organes chez l’homme, ainsi que sur l’œsophage, la vessie ou le col de l’utérus.

 

  • Dans l’Union européenne, le perchlorétyhlène est classé comme « nuisible à la santé » et « dangereux pour l’environnement ».

 

Le perchloroéthylène est toxique pour les organismes aquatiques et entraîne des effets néfastes à long-terme. Le rejet du solvant dans l’eau peut provenir de machines performantes mal exploitées ou de machines obsolètes entraînant une production élevée de boues qui partent dans les égouts et une mauvaise séparation de l’eau et du perchloréthylène.

 

Le perchloréthylène contribue  à la formation d’ozone dans la basse atmosphère. Lae  principal défaut environnemental des pressings relève donc de la pollution atmosphérique par les vapeurs de solvants (70% de la pollution).

 

 

Le perchloréthylène, est employé dans les pressings et « peut provoquer des effets neurologiques, rénaux et hépatiques », selon l’avis de l’Afsset qui a noté des concentrations « de l’ordre de plusieurs milliers de microgrammes par mètre cube » de ce solvant dans les logements situés au-dessus des pressings, soit un millier de fois plus que dans l’air ambiant.

 

Selon l'Afsset > il ne faudrait pas dépasser une concentration de 250 microgrammes/m3 pour exposition de longue durée, et de 1.380 microgrammes/m3 pour une exposition courte.

 

 

Le perchloréthylène pas seul en cause

 

> l’Afsset met en cause 2 autres solvants nocifs : Le trichloréthylène, présent notamment dans des matériaux de construction, « est une substance classée comme cancérogène probable au niveau européen ».

 

Le naphtalène, principal composant des produits antimites, qui est aussi contenu dans l’air extérieur pollué par la circulation, le chauffage ou les industries. Le naphtalène provoquerait des destructions massives de globules rouges dans le sang.

 

 

 

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Repères

Satistiques mondiales
Atmosphère

 

500
Vous avez dit Atmosphère ?
L'atmosphère terrestre entoure la planète et est composée de plusieurs couches de gaz et de particules en suspension, d'environ 500 km d'épaisseur. La densité et la température de l'atmosphère diminuent avec l'altitude.Seule la couche la plus basse de l'atmosphère (moins de 15 km), contient des êtres vivants.

Gaz à effet de serre. Les marécages représentent 6% des terres émergées et leur éventuelle disparition engendrerait une diffusion massive de CO2 dans l'atmosphère de même manière que le ferait la fonte du permafrost. En effet, les marécages recèlent environ 770 milliards de tonnes de gaz à effet de serre, presque autant que ce que contient déjà l'atmosphère terrestre.

5 140 000 000 000

99.99997% des 5 140 milliards de tonnes de notre atmosphère réside dans la zone des 100 km, au-delà de laquelle on considère être dans l’espace.

atmosphere terrestre
5 000 milliards de tonnes d'air dans une boule


Le trou de la couche d'ozone
Le trou de la couche d'ozone atteignait 6,27 millions de km2 en moyenne au cours de l'année 1982 : depuis il a continué à grandir jusquà atteindre 25,81 millions de km2 en moyenne.


Gaz à effet de serre. Les émissions de gaz à effet de serre pour l'Union européenne ont baissé de 0,3% entre 2005 et 2006 ; un bon signe suite à Kyoto et Bali

 

 

atmosphere et rechauffement
Réchauffement climatique.
Vive la pollution atmosphérique !

 

0,1 %

Les gaz à effet de serre occupent moins de 0,1 % du volume atmosphérique hors vapeur d’eau. La vapeur d’eau qui oscille entre 0,4 et 4 % est le principal gaz à effet de serre. 

 

 


Pollution atmosphérique Globalement, la qualité de l'air des villes de France s'améliore depuis 2000. Après s'être sensiblement détériorée en 2003 (avec une augmentation de 4% des concentrations de polluants), elle s'est améliorée en 2004 et 2005. En 2006, le niveau de pollution est stable par rapport à 2005 et inférieur à celui des années 2000-2002.

gaz a effet de serre
Un point sur la pollution atmosphérique

Les évolutions observées sont toutefois variables selon le type de polluant (SO2, NO2, O3, particules PM10) mais assez similaires vis-à-vis des tailles d'agglomérations considérées (petites, moyennes, grandes).

 

31%
Particules fines
Les principaux émetteurs de PM10 en France sont l'agriculture-sylviculture (31% en 2007), l'industrie manufacturière (28% en 2007) et le résidentiel-tertiaire (26% en 2007).

Le transport contribue pour 11% aux émissions de PM10, rejetées surtout par les moteurs diesel. De 1990 à 2007, les émissions totales de PM10 ont baissé de 30%. Mais la contribution relative des secteurs est variable : au cours de la même période, le transport a vu ses émissions baisser de 22%, le résidentiel-tertiaire de 46% et la transformation d'énergie de 81%.

 

39 %
Le secteur du résidentiel / tertiaire est le principal émetteur de particules fines (PM2.5) et ultrafines (PM1.0), avec 39% des émissions de PM 2.5 et 65% des PM1.0 en 2007. Ces particules sont principalement émises par la combustion du bois, du charbon et du fioul.

 

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