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Rejets d'acide formique dans le monde

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Rejets d'acide formique dans le monde

Infos complementaires
La production de l'essentiel de l'acide formique est d'origine biologique : 92% des émissions d'acide formique sont produits par la couverture végétale.

Les rejets d'acide formique atteignent près de 20 kilos par seconde soit 100 millions de tonnes par an. Or l'acide formique cause l'acidité des pluies notamment au-dessus des zones végétales qui dégagent de grandes quantités de COV, composés organiques volatils que se transforment en acide formique.

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Les pluies acides et l'acide formique

 

 

 

 

Combien d'acide formique rejeté dans le monde ?

 

 

L'acide formique est le plus simple parmi les acides organiques, et est accusé de contribuer fortement à l'acidité des pluies par l'intermédiaire de l'oxydation des COV.

 

100 Millions de tonnes d'acide formique sont rejetées dans le monde chaque année

 

80% de l'acidité des pluies au-dessus de l'Amazonie sont imputables à l'acide formique.

 

La concentration moyenne d'acide formique dans l'atmosphère en juin 2009 était de 5 à 8 x 10 puissance 15 molécules / cm2

 

Le pH de la pluie reportée par les agences de surveillance est basé sur l'analyse d'échantillons de pluie ; ce PH évolue : au-dessus des forêts boréales, il a baissé de 0,5 à cause de l'acide formique

 

 

Comment se forme l'acide formique

 

 

La production de l'essentiel de l'acide formique est d'origine biologique : 92% des émissions d'acide formique sont produits par la couverture végétale. La végétation est ainsi victime des pluies acides mais en est aussi dans une large mesure à l'origine via la transformation des COV qu'elle émet et qui se transforme en acide formique. Il peut s'agir d'émissions directe par les feuilles (5% des quantités) mais surtout donc de l'oxydation des COV (87%).

 

Les 8 autres % ont une origine naturelle : émissions via les feux de forêts (4%) ou une origine anthropique (4)

 

C'est la thèse de chercheurs belges de l'Institut d'aéronomie spatiale de Belgique (Jenny Stravakou) et de l'Université libre de Bruxelles (ULB) associés à un labo du CNRS   : c'est ainsi que s'explique les concentrations  en acide formique mesurées par e satellite MetOp et qui sont 3 fois plus fortes que les prévisions des modèles le prédisaient.

 

Les scientiques ont  démontré que les forêts produisent près de 100 millions de tonnes d'acide formique par an à l'échelle globale, soit 3 fois plus que les sources identifiées jusqu'à présent.

 

 

Ainsi la production d'acide formique est notablement forte, au-dessus des forêts tropicales et des forêts boréales. Par exemple, l'acide formique d'origine végétale serait responsable de 60 à 80 % de la teneur en acide des pluies tombant sur la Taïga en été. C'est pourquoi on trouve des pluies acides dans ces régions pourtant à l'abri de la pollution produite par l'homme, dite pollution anthropique.

 

 

 

Les pluies acides et l'acide formique

 

 

Les pluies acides ont été un peu oubliées à la suite des mesures prises dans les années 1980 pour les ralentir. L'acidification peut être due à des émissions locales de polluants, mais aussi à des polluants transportés sur des centaines, voire des milliers de kilomètres.

 

À l'origine des pluies acides, on trouve essentiellement les oxydes de soufre et d'azote. Ces polluants réagissent dans l'atmosphère avec le dioxygène et l'eau pour former respectivement de l'acide sulfurique HSO et de l'acide nitrique HNO. D'autres acides peuvent intervenir dans une moindre mesure : acide chlorhydrique, acide fluorhydrique, ammonium, acide formique, acide acétique...

 

 

> Production de COV en France

 

 

> Tous les articles sur les forêts

 

 

 

 

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Atmosphère

 

500
Vous avez dit Atmosphère ?
L'atmosphère terrestre entoure la planète et est composée de plusieurs couches de gaz et de particules en suspension, d'environ 500 km d'épaisseur. La densité et la température de l'atmosphère diminuent avec l'altitude.Seule la couche la plus basse de l'atmosphère (moins de 15 km), contient des êtres vivants.

Gaz à effet de serre. Les marécages représentent 6% des terres émergées et leur éventuelle disparition engendrerait une diffusion massive de CO2 dans l'atmosphère de même manière que le ferait la fonte du permafrost. En effet, les marécages recèlent environ 770 milliards de tonnes de gaz à effet de serre, presque autant que ce que contient déjà l'atmosphère terrestre.

5 140 000 000 000

99.99997% des 5 140 milliards de tonnes de notre atmosphère réside dans la zone des 100 km, au-delà de laquelle on considère être dans l’espace.

atmosphere terrestre
5 000 milliards de tonnes d'air dans une boule


Le trou de la couche d'ozone
Le trou de la couche d'ozone atteignait 6,27 millions de km2 en moyenne au cours de l'année 1982 : depuis il a continué à grandir jusquà atteindre 25,81 millions de km2 en moyenne.


Gaz à effet de serre. Les émissions de gaz à effet de serre pour l'Union européenne ont baissé de 0,3% entre 2005 et 2006 ; un bon signe suite à Kyoto et Bali

 

 

atmosphere et rechauffement
Réchauffement climatique.
Vive la pollution atmosphérique !

 

0,1 %

Les gaz à effet de serre occupent moins de 0,1 % du volume atmosphérique hors vapeur d’eau. La vapeur d’eau qui oscille entre 0,4 et 4 % est le principal gaz à effet de serre. 

 

 


Pollution atmosphérique Globalement, la qualité de l'air des villes de France s'améliore depuis 2000. Après s'être sensiblement détériorée en 2003 (avec une augmentation de 4% des concentrations de polluants), elle s'est améliorée en 2004 et 2005. En 2006, le niveau de pollution est stable par rapport à 2005 et inférieur à celui des années 2000-2002.

gaz a effet de serre
Un point sur la pollution atmosphérique

Les évolutions observées sont toutefois variables selon le type de polluant (SO2, NO2, O3, particules PM10) mais assez similaires vis-à-vis des tailles d'agglomérations considérées (petites, moyennes, grandes).

 

31%
Particules fines
Les principaux émetteurs de PM10 en France sont l'agriculture-sylviculture (31% en 2007), l'industrie manufacturière (28% en 2007) et le résidentiel-tertiaire (26% en 2007).

Le transport contribue pour 11% aux émissions de PM10, rejetées surtout par les moteurs diesel. De 1990 à 2007, les émissions totales de PM10 ont baissé de 30%. Mais la contribution relative des secteurs est variable : au cours de la même période, le transport a vu ses émissions baisser de 22%, le résidentiel-tertiaire de 46% et la transformation d'énergie de 81%.

 

39 %
Le secteur du résidentiel / tertiaire est le principal émetteur de particules fines (PM2.5) et ultrafines (PM1.0), avec 39% des émissions de PM 2.5 et 65% des PM1.0 en 2007. Ces particules sont principalement émises par la combustion du bois, du charbon et du fioul.

 

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